J'aimerais vous y voir : Nicolas Dupont-Aignan instituteur

14/10/2009 22:21 par dlr14ème_62

  • J'aimerais vous y voir : Nicolas Dupont-Aignan instituteur

    J'aimerais vous y voir : Nicolas Dupont-Aignan instituteur

    14/10/2009 22:21 par dlr14ème_62

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Tous à la rescousse du Conseiller général de Neuilly-sud !

14/10/2009 14:55 par dlr14ème_62

  • Tous à la rescousse du Conseiller général de Neuilly-sud !

    Tous à la rescousse du Conseiller général de Neuilly-sud !

    14/10/2009 14:55 par dlr14ème_62

Soutien à la candidature du fils de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’EPAD : jusqu’où ira Philippe de Villiers ?

On savait Philippe de Villiers prêt à beaucoup de choses pour s’attirer les faveurs de son ami personnel Nicolas Sarkozy.
On se souvient de sa discrétion lors de la ratification parlementaire du traité de Lisbonne, traité négocié et imposé aux Français, tambour battant, par le tout nouveau président de la République.
On se souvient des mille et une précautions de langage prises par l’élu vendéen pour, dans les mois qui suivirent, réagir à l’actualité européenne, chargeant toujours les institutions communautaires et exonérant systématiquement de complicité avec elles le président français.
On a tous en tête le ralliement avec armes et bagages du président du MPF au camp présidentiel, oubliant au passage toutes les piques féroces qu’il lui avait lancées quelques semaines plus tôt lors de la campagne européenne. Oubliée, alors, l’accusation de double-jeu sur l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne…
Certains d’entre nous ont aussi remarqué l’abstention, dans la foulée, des parlementaires MPF sur la loi Hadopi II, eux qui avaient jusqu’alors combattu avec la dernière énergie cette loi liberticide imposée par les gros intérêts de l’industrie du disque.
Cela faisait déjà beaucoup, mais cela n’était manifestement pas assez : aujourd’hui, Philippe de Villiers s’est empressé d’apporter son soutien inconditionnel et élogieux à la candidature des plus controversées du fils du Président à la tête de l’EPAD. Louant « le talent et l’étoffe » de ce « conseiller général du peuple », le rallié de la Vendée s’indigne de ce qu’un « élu de la Nation » ne puisse assumer certaines fonctions « au prétexte de sa jeunesse » ou de « son origine ».
On s’étonnera bien sûr des étranges arguments avancés pour la défense du Dauphin de la Sarkozie : tout d’abord, chacun sait que le canton de Neuilly-sud n’est pas précisément habité par ce que l’on nomme ordinairement « le peuple ». Ensuite, on réserve plus souvent aux parlementaires qu’aux conseillers généraux le titre « d’élus de la Nation », étant donné que le Parlement est dépositaire de la « souveraineté nationale » selon les textes. Enfin, qui met en cause la « jeunesse » ou « l’origine » de Jean Sarkozy ? C’est sa filiation avec le chef de l’Etat, compte tenu de son inexpérience et de son manque de titres universitaires - d’où le fort soupçon de népotisme - qui révolte légitimement une écrasante majorité de nos concitoyens.
Ce n’était pas assez, donc il fallait que Philippe de Villiers aille jusque-là. Mais pas assez pour quoi, au fait ? Un maroquin ministériel ? L’avenir le dira sans doute. Quant aux électeurs abusés du MPF, ils savent déjà que leur confiance a bel et bien été trahie.
Laurent Pinsolle, porte-parole de DLR

Un nouveau délégué au MRC

14/10/2009 13:19 par dlr14ème_62

  • Un nouveau délégué au MRC

    Un nouveau délégué au MRC

    14/10/2009 13:19 par dlr14ème_62

Comme tous le monde, nous avons appris ce matin, l'élection de Georges Boucquillon à la tête du comité local MRC de la 14ème circonscription. Nous prenons acte et lui souhaitons bien du plaisir. En effet, réunir dans un projet commun les Richard Gonzalés et Danièle Fillipovitch ancien tenant de la Dalongevillie, d'un côté,  et les époux Policantes, Ferraristes convaincus, de l'autre, relève de la gageure, tant le passif entre ces 2 courants locaux est énorme... Bon courage donc avec l'espoir de voir réussir à nouveau l'émergence d'un courant presque voisin du nôtre.

PW

Toujours les héritiers !

14/10/2009 08:22 par dlr14ème_62

  • Toujours les héritiers !

    Toujours les héritiers !

    14/10/2009 08:22 par dlr14ème_62

En matière de népotisme, illustré dernièrement par l'affaire impliquant le fils cadet du président Sarko 1er le petit, le Parti Socialiste a beau jeu  de critiquer celle ci à tout va ! Pourtant, il oublie qu'il est, lui aussi, un parti adepte du népotisme absolu ! Martine Aubry, actuelle première secrétaire du PS est un exemple de ces cadres socialistes qui ne doivent pas leur carrière au Hasard. Moins raffiné, mais tout aussi emblématique de l'instauration d'une aristocratie UMPS, sont les facilités, pour ne pas dire aisances, qu'ont été donné au fils de Bernard Derosier, par l'entremise de celui-ci, pour l'obtention d'un poste au Conseil Général du Nord. Rien de plus facile quand on sait que papa Derosier est président de ce même conseil ! Bref encore un exemple de la méritocratie d'aujourd'hui se basant à être le fils de quelqu'un. Une pratique qui, hélas, a dépassé les frontières du monde politique et que l'on retrouve dans le monde culturel, le monde des médias et dans le monde de l'entreprise. Où sont donc passés les beaux principes d'égalité prôné par notre chère République ? Cette république qui vacille devant les coups de boutoirs de la ploutocratie, l'aristocratie et l'égocratie... Bref, une république qui, si le peuple de France ne se lève pas, deviendra un jour une médiocratie.

PW

Petit manuel souverainiste à usage d'antidote contre les boniments européens

13/10/2009 16:11 par dlr14ème_62

  • Petit manuel souverainiste à usage d'antidote contre les boniments européens

    Petit manuel souverainiste à usage d'antidote contre les boniments européens

    13/10/2009 16:11 par dlr14ème_62

Petit manuel souverainiste à usage d'antidote contre les boniments européens  

Francis Choisel et Bernard Lhôte
Paru le : 30/12/2000  
Editeur  : François Xavier de Guibert
ISBN : 2-86839-689-5  
EAN : 9782868396891  
Nb. de pages : 101 pages  
Dimensions : 14cm x 21cm x 0,9cm 

Mot de l'éditeur 

L'Europe, ce serait à la fois la paix garantie, la prospérité assurée, un atout dans la mondialisation, un contrepoids face aux Etats-Unis, un gage de modernité, un remède contre le déclin, et même notre souveraineté revivifiée ! Bref, le remède miracle, la solution à tous nos problèmes.
Voilà ce qu'on entend tous les jours. Ce petit manuel répond à ces boniments de manière alerte et originale, par une série d'arguments qui sont autant de " munitions pour la conversation ". Mais il ne se contente pas de répondre. Il propose aussi, à travers quelques " variations sur des thèmes souverainistes ", une vision rafraîchissante du souverainisme, de la France et du monde. En dehors des sentiers rebattus, des discours convenus, le petit manuel souverainiste surprend, séduit, puis convainc.  

Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD : la République des offices

13/10/2009 06:50 par dlr14ème_62

  • Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD : la République des offices

    Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD : la République des offices

    13/10/2009 06:50 par dlr14ème_62

Durant la nuit d’un 4 août resté mondialement célèbre, qui vit la mise à bas de l’ancien régime, les révolutionnaires français ont aboli avec beaucoup de jubilation un privilège particulièrement détesté : le système des offices, consistant, contre argent sonnant et trébuchant, à acheter à l’Etat des charges publiques dont beaucoup étaient héréditaires, transmissibles de père en fils.
Dans la foulée de l’abolition des privilèges, l’Assemblée nationale nouvellement constituée proclama la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui dispose notamment, en son 6ème article : « Tous les Citoyens étant égaux aux yeux de la loi, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »
Cette évocation historique peut paraître banale, tant elle est connue de chacun d’entre nous. Chaque citoyen est en effet censé connaître la Déclaration des droits de l’Homme de 1789, qui est affichée dans les écoles et fait partie du préambule de la Constitution de la République.
La stupéfaction que l’on ressent face à l’accession prochaine de Jean Sarkozy à la présidence de l’Etablissement public de la Défense (EPAD), n’en est que plus immense. Comment le chef de l’Etat peut-il imaginer une seconde que les Français ne verront que du feu à la nomination de son fils de 23 ans, qui n’a même pas achevé sa deuxième année de droit, à un poste stratégique qu’il a lui-même occupé lorsqu’il était président du Conseil général des Hauts-de-Seine ? Comment peut-il imaginer que nos concitoyens seront dupes de ce tour de passe-passe qui, disons-le franchement, sent à plein nez un népotisme digne de l’ancien régime le plus archaïque ? Qui peut d’ailleurs croire que c’est le fils qui gérera les autorisations de construire et non le père ? Or, ce dernier peut-il raisonnablement devenir promoteur immobilier du premier quartier d’affaires européen, sans scier la branche sur laquelle il est assis ? Et que penser, enfin, de la ribambelle de courtisans qui se relaient sans cesse pour, sans rire, justifier cette nomination par le seul « talent » du fils cadet de l’hôte de l’Elysée ? A qui donc fera-t-on croire que l’ascension fulgurante du « fils de » n’a rien à voir avec son nom ? Mais de qui se moque-t-on ?
Il est impossible que Nicolas Sarkozy et ses conseillers n’aient pas vu l’énormité du scandale qu’ils ont eux-mêmes décidé de provoquer. On est donc obligé de constater qu’ils l’assument totalement, comme s’il était naturel que le président de la République, en vertu d’on ne sait quel principe d’hérédité, confie des charges publiques considérables à sa progéniture. Ce n’est plus la République française, c’est la République des offices, ainsi rétablis plus de deux siècles après leur abrogation !
Cette affaire va sans doute soulever une tempête d’indignation dont le président sera bien forcé de tenir compte. Quelle qu’en soit, d’ailleurs, l’issue, on ne peut qu’être inquiet de la légèreté ou du cynisme qui habitent les plus hautes sphères du pouvoir. Comme si la France et les Français n’en avaient pas assez avec la montée du chômage, le retour de l’insécurité, la multiplication des taxes en temps de crise et la cascade de polémiques qui ne cessent de polluer le débat public !
Oui, décidément, il est grand temps que chacun ouvre les yeux et se ressaisisse…
NDA

Déplacement à Colombey le 7 novembre

12/10/2009 15:15 par dlr14ème_62

  • Déplacement à Colombey le 7 novembre

    Déplacement à Colombey le 7 novembre

    12/10/2009 15:15 par dlr14ème_62

Comme chaque année Nicolas Dupont-Aignan accompagné des militants de Debout La République se rendra à Colombey-les-deux-églises le samedi 7 novembre 2009.

Renseignements et réservations : 01 69 49 17 37 et courrier@debout-la-republique.fr

Baisse de la TVA dans la restauration : la Cour des comptes épingle la profession

12/10/2009 14:28 par dlr14ème_62

  • Baisse de la TVA dans la restauration : la Cour des comptes épingle la profession

    Baisse de la TVA dans la restauration : la Cour des comptes épingle la profession

    12/10/2009 14:28 par dlr14ème_62

Baisse de la TVA : les restaurateurs sur la sellette
 AFP
Par Cécile BARAILLE
 Baisse des prix insuffisante ou illisible, promesses de créations d’emplois trop optimistes : trois mois après la mise en place de la TVA à taux réduit, les restaurateurs sont sous le feu des critiques au vu des maigres efforts consentis jusqu’à présent par la profession.
Le coup le plus dur est venu mercredi de la Cour des comptes, qui a jugé "optimiste" l’objectif affiché par les restaurateurs de 40.000 créations d’emplois supplémentaires en deux ans en échange de la mise en place de la TVA à 5,5% (sauf pour les alcools). La Cour des Comptes table sur 6.000 emplois seulement à long terme.
Son président Philippe Séguin a enfoncé le clou en se disant "réservé sur le respect des engagements d’embauche et de baisse des prix" des restaurateurs, estimant que les effets de la TVA réduite en terme d’emploi n’étaient "pas démontrés".
De leurs côtés, les associations de consommateurs, circonspectes en juillet, ne taisent désormais plus leurs critiques.
Vendredi, la CLCV a même demandé "aux pouvoirs publics" d’imposer "aux restaurateurs une baisse de 5% sur tous les prix".
Le Contrat d’avenir signé avec l’Etat prévoit qu’ils baissent les prix d’au moins 11,8% sur au moins sept produits. Une partie des fruits de la TVA réduite doit par ailleurs être réaffectée aux salaires, à l’emploi et à la modernisation de leurs établissements.
La CLCV a relevé qu’un établissement sur deux seulement avait baissé ses prix.
Et parmi eux, rares sont ceux qui ont appliqué les -11,8% prévus à une partie de leur carte et qui font clairement figurer le changement de tarifs. Les autres ont fait à leur convenance, ce qui rend cette baisse "illisible", estime l’association.
D’où "un réel sentiment de non-baisse des prix", conclut la CLCV.
L’Insee a pour sa part établi que l’addition au restaurant avait baissé de 1,3% en juillet, puis de 0,2% en août. Loin de l’objectif d’une baisse globale des prix de 3% retenu par le gouvernement et les professionnels.
En réponse, le secrétaire d’Etat au Commerce Hervé Novelli et les syndicats de restaurateurs demandent de la "patience", tout en reconnaissant que les professionnels pourraient mieux faire.
Côté prix, M. Novelli se donne "jusqu’à la fin de l’année" pour dresser un bilan. Ensuite, les changements de carte et l’inflation rendront toute comparaison difficile.
Côté emploi, le Contrat d’avenir court sur deux ans, fait valoir la profession. Les investissements de modernisation sont prévus, eux, sur trois ans.
Dans un sondage Ifop pour la mutuelle de retraite Médicis, 79% des restaurateurs déclarent que pour les mois qui viennent ils vont utiliser les gains de TVA pour "maintenir l’emploi", 43% vont "augmenter les salaires", 31% vont "embaucher" et 20% vont "baisser les prix".
"On fera le bilan fin 2011" pour l’emploi, mais on regardera tous les engagements, insiste Christine Pujol, la présidente de l’Umih, principal syndicat de restaurateurs.
Celle-ci fait valoir que le nombre de contrats d’apprentissage a déjà augmenté de 3%, selon une enquête de son syndicat.
Mme Pujol met aussi en avant une étude de l’iFRAP, un groupe d’experts indépendants sur les performances des politiques publiques. Celle-ci conclut que la baisse de la TVA, qui représente un manque à gagner de 3 milliards d’euros par an pour l’Etat, doit permettre au secteur de créer au moins 31.500 emplois directs.

L'héritière

12/10/2009 08:32 par dlr14ème_62

  • L'héritière

    L'héritière

    12/10/2009 08:32 par dlr14ème_62

Le 15 octobre, Nicolas Sarkozy se prononcera sur le choix du candidat qui mènera la liste UMP aux régionales dans le Nord / Pas de Calais. Point n’est besoin d’être devin pour augurer de l’inclination élyséenne. Valérie Létard part favorite si l’on se réfère aux critères Sarkoziens : secrétaire d’Etat, n’ayant jamais connut le terrain puisqu’héritière d’un système népotique. Elle dispose également de l’appui des Conseillers régionaux  et des personnalités  locales UMP, tous fidèles au système godillot qu’avait tant dénoncé en son temps le Général De Gaulle. Quid de Thierry Lazaro ? Les dés pour lui sont déjà jetés ! Aimé des militants UMP locaux, adepte du terrain qui insiste sur le fait que le mot « populaire » d’UMP doit garder tous son sens et pour finir, gaulliste convaincu, ce député atypique de l’UMP à tous pour déplaire au système de valeur de Nicolas Sarkozy ! Le 15 octobre, la rue de la Boétie aura tôt fait de désigner l’héritière et privera la région d’une personnalité plus que respectée par de nombreux habitants de la Région et même parmi de nombreux militants de DLR.  

 

PW

Le panier de crabes

11/10/2009 13:02 par dlr14ème_62

  • Le panier de crabes

    Le panier de crabes

    11/10/2009 13:02 par dlr14ème_62

Le panier de crabes  de Véronique Vasseur
Paru le : 16/09/2009  
Editeur : Flamarion
ISBN : 978-2-08-121755-3  
EAN : 9782081217553  
Nb. de pages : 257 pages 
Présentation de l'éditeur
Bien sûr, j'ai hésité avant de raconter l'expérience que fut ma cavalcade en politique lors des législatives et municipales à Paris, entendant d'avance les commentaires: "Propos de femme qui a perdu." Peut-être.
Mais dans cette plongée au coeur du militantisme, de la politique telle qu'on la mène sur le terrain, au coeur des instances dirigeantes, moi, représentante de la "société civile", j'ai surtout perdu mes illusions. Je n'avais jamais fait de politique, jamais adhéré à un parti, même si, plus d'une fois, mes témoignages sur la prison ou l'hôpital avaient interpellé et agacé les gouvernements et qu'on avait tenté de me récupérer.
J'avais donc, d'une certaine manière, idéalisé le pouvoir d'un homme - Nicolas Sarkozy - ou d'un parti - l'UMP - désirant "changer les choses" au profit de la société. Or que signifie "faire de la politique"? On dit faire l'amour, faire la cuisine, faire un enfant, mais faire de la politique? Eh bien, rien de concret! Il s'agit d'un grand mot, galvaudé au profit d'une activité décevante même si elle peut s'avérer utile...
parfois. N'ayant jamais côtoyé d'aussi près ce monde particulier, à la fois calculateur et humainement médiocre, y mettant un pied dans l'espoir d'apporter mon aide, d'insuffler de nouvelles idées, j'ignorais que je plongeais dans un panier de crabes plus agressifs et pitoyables les uns que les autres. Voici le récit de cette cruelle désillusion.
Mot de PW
Un livre trés instructif sur les moeurs de l'UMP. Il nous fait églement comprendre pourquoi les français se désinterrrèssent de plus en en plus de cette politique politicienne.